Histoire de Lorry-Mardigny en bref

Histoire de Lorry-Mardigny en bref

Le site des villages de Lorry et Mardigny présente de nombreux avantages pour l’occupation humaine : une protection contre les vents du nord et de l’ouest par le relief de côte ; le calcaire des côtes a été exploité pour la construction et pour alimenter des fours à chaux ; sous ce calcaire, on trouve des grès ferrifères (une mine de fer a été exploitée au XIXe siècle pendant quelques années) ; sous le talus à très forte pente, commence un versant marneux propice aux cultures fruitières -la vigne pendant des siècles, mirabelles et fraises au XXe siècle. C’est à la limite entre le talus et le versant marneux qu’émergent des sources d’eau potable et un peu plus bas que l’on trouve les deux villages. Ensuite commence une nouvelle zone de marnes plus humides réservées à la culture des céréales, près des villages, puis à la prairie et à la forêt. En résumé le terroir des deux villages est suffisamment varié pour permettre la plupart des activités indispensables à une petite communauté. Sommaire :    

1. Epoque gallo-romaine  

2 . Moyen Age

3. Evolution du nom des deux villages

4. XVIe-XVIIIe siècles

5. XIXe-XXe siècles

1. Epoque gallo-romaine

C’est à partir des Gallo-Romains que l’on est sûr d’une occupation continue de ce site. On admet dans notre région que les noms de village qui se terminent par -y sont d’anciens toponymes gallo-romains. Les deux villages se trouvaient près de Divodurum Mediomatricorum (la ville de Metz actuelle), et entre deux voies de communication importantes : la voie romaine de Lyon à Trêves  passant par Metz à l’Est, et la Moselle navigable à l’Ouest. On a trouvé les traces d’une villa gallo-romaine en limite de la commune de Lorry-Mardigny avec celle de Sillegny, au bord de la voie romaine. Comme seuls témoins de cette période, on trouve autour des deux églises de nombreux tessons de céramique gallo-romaine.

2. Moyen Age

Rien ne subsiste de sûr du haut Moyen Age si ce n’est la mention d’un « tombeau de guerrier trouvé en vigne » et celle de « cercueils de pierre orientés » trouvés dans le cimetière au moment de l’agrandissement de l’église de Lorry. On doit ces deux mentions au curé des années 1880/1913, l’abbé Thorelle, premier historien du village.

Les deux églises datent du XIIe siècle pour les plus anciennes parties visibles et sont donc de style roman, celle de Mardigny étant probablement plus ancienne que celle de Lorry. Mais il est possible que l’église actuelle de Lorry recouvre les traces d’une église plus ancienne. Au plus loin que l’on puisse remonter, les deux villages n’ont toujours formé qu’une seule paroisse dont le curé était à Lorry et binait à Mardigny. Les habitants de Mardigny devaient donc se rendre à l’église-mère de Lorry pour les messes chantées des grandes fêtes, les baptêmes, mariages et enterrements.

En revanche, les deux villages formaient deux seigneuries distinctes. La seigneurie de Mardigny relevait du chapitre cathédral de Metz (chanoines de la cathédrale) et celle de Lorry du princier de ce chapitre (le plus haut dignitaire). La seigneurie de Mardigny était administrée directement par un chanoine jusqu’en 1525, date à laquelle elle fut reprise par un noble messin, Philippe de Raigecourt. Celle de Lorry est achetée dès 1336 par une autre famille messine célèbre, les Baudoche. Mais ces seigneurs devaient toujours rendre hommage à leur suzerain, le chapitre cathédral ou le princier.

Au Moyen Age, Metz avec son plat-pays était une petite république selon le modèle italien. Commerçante et riche, elle attirait les convoitises de ses voisins, les ducs de Lorraine et de Bar, le comte de Luxembourg. Elle se défendait par ses remparts et sa milice mais aussi par des postes avancés dans le Pays messin. De nombreuses églises des villages des côtes, à l’ouest de la ville et donc à la frontière du Pays messin, furent fortifiées pour retarder l’avance des assaillants sur la cité. C’est le cas de celle de Lorry qui a été munie d’une tour ronde, puis surélevée et garnie d’éléments défensifs (meurtrières, bretèche, fenêtres de guet). La population pouvait ainsi se réfugier à l’étage supérieur d’où elle se défendait. Les travaux de fortification se sont probablement étagés du XIVe au XVIe siècle. Des maisons fortes (fortifiées) ont également été construites dans certains villages, une garnison y était installée en période de guerre. C’est le cas à Mardigny, où l’actuel château est une ancienne maison forte mentionnée dès le début du XVesiècle. Les chroniques de bourgeois messins parlent à plusieurs reprises des attaques que cette maison forte a subies, du bétail qui a été volé et des prisonniers qui ont été faits dans les deux villages.

Un dénombrement réalisé en 1404 pour lever une taille nous donne une image des deux villages à la fin du Moyen Age :

Lorey Tient az anffans ssr Lorant le Gronnaix En la queille il ait lxiij feulz It y ait viijxx et iiij vaiche It y ait xlvj chivalz It y ait c et xviij que berbix que porcelzLorry appartient aux enfants Messire Laurent le Gronnaix Dans laquelle il y a 63 feux (familles), de même il y a 164 vaches, de même il y a 46 chevaux, de même il y a 118 brebis et porcs.
Merdeney Tient a Theiry de la Tour chanoine En la queille il ait xxiij feulz It y ait c et xi grosse beste It y ait xxxviij menue besteMardigny appartient à Thierry de La Tour, chanoine. Dans laquelle il y a 23 feux, de même il y a 111 grosses bêtes (vaches et chevaux), de même il y a 38 menues bêtes (=petites bêtes, brebis et porcs).

3. Evolution du nom des deux villages

A partir de la fin du Moyen Age, le nom des deux villages se fixe pour plusieurs siècles :

Lorry devant le Pont (-à Mousson -pont construit sur la Moselle au pied de la colline de Mousson et qui a donné naissance à la ville de Pont-à-Mousson, au sud de Lorry) ; on le distingue ainsi de Lorry-devant-Metz (act. Lorry-lès-Metz)

Merdegney ou Mardigny

C’est seulement en 1870, alors que les deux villages sont réunis en une seule commune depuis 1810, que l’on commence à parler de Lorry-Mardigny.

4. XVIe-XVIIIe siècle

Au XVIe siècle, la Réforme luthérienne connaît un certain succès à Metz. Puis rapidement, suite à l’intervention de Guillaume Farel, c’est vers le calvinisme que se tournent les protestants de la ville et des villages. Or Metz et le Pays messin sont occupés par la France et deviennent français de fait en 1552 : les protestants vont donc vivre au rythme des guerres de religion françaises. Toutefois, le statut particulier de Metz en atténue les conséquences. Par exemple, il n’y aura pas ici de massacre de la Saint-Barthélémy en 1572. Mais régulièrement, pendant la deuxième moitié du siècle, le culte est interdit à Metz pour être déplacé dans une seigneurie tenue par un calviniste. Les registres paroissiaux des réformés commencent en 1561, ils contiennent les actes de baptême et de mariage des calvinistes de Metz et des villages du Pays messin. On y trouve un premier acte concernant Lorry en 1563.

La Réforme calviniste s’est développée à Lorry, comme dans de nombreux villages de vignerons du Pays messin, mais peu ou pas à Mardigny, village tourné vers la céréaliculture. Lorry a eu pendant quelques années son propre pasteur mais dès 1576, les calvinistes de Lorry fréquentaient le temple des villageois dans la banlieue de Metz et ce, jusqu’en 1685.

A partir de 1592, les calvinistes du Pays messin obtiennent une existence légale par une déclaration royale. La communauté protestante de Lorry peut alors se développer : en 1603, il y a sans doute une cinquantaine de foyers calvinistes pour une quinzaine de foyers catholiques à Lorry.

En 1626, une épidémie de peste ravage le Pays messin, elle marque le début de trois décennies très difficiles du fait de la Guerre de Trente Ans. Les différentes troupes des belligérants viennent tour à tour cantonner dans les villages, opérer des massacres, apporter des maladies. Les Suédois et les Croates marquent tragiquement leur passage en 1636. Les habitants des villages tentent de se réfugier à Metz mais on les renvoie bientôt se défendre dans leurs églises fortifiées et châteaux. De nombreux villages de l’est mosellan disparaissent alors. En 1639, les foyers calvinistes représentent toujours environ 2/3 de la population de Lorry mais leur déclin a commencé.

En 1651, la seigneurie de Mardigny est achetée par un calviniste, Abraham Le Duchat, membre du parlement de Metz (cour de justice avec pouvoirs administratifs et politiques) qui rénove la maison forte : il transforme la tour-proche en un portail à portes cochère et piétonne. Il représente souvent les protestants messins auprès du roi de France pour l’assurer de leur fidélité et lui demander de les épargner au cours de ces décennies qui précèdent la révocation de l’édit de Nantes. Quelques calvinistes s’installent alors à Mardigny : un jardinier au château, des laboureurs sur les terres de la seigneurie mais il n’y a probablement aucune conversion chez les catholiques.

D’ailleurs, l’Eglise catholique vient de commencer à reprendre en main le village de Lorry : mise en place d’une école, curé plus présent qu’auparavant, une mission en 1668, une visite de l’évêque en 1676. Les jeunes protestants quittent de plus en plus le village alors que les rangs des catholiques au contraire sont augmentés de familles arrivées après la guerre de Trente ans. Finalement, en 1685, les calvinistes ne représentent plus qu’un tiers de la population.

Octobre 1685, c’est la révocation de l’édit de Nantes qui interdit l’exercice du culte protestant et chasse les pasteurs. Quelques jeunes calvinistes de Lorry partent dès l’année suivante pour le Refuge en Allemagne, à Cassel mais surtout à Berlin et dans le Brandebourg. Des couples avec enfants les rejoignent à la fin du siècle.

Très vite, Mardigny n’a plus de calvinistes. Ceux qui restent à Lorry adoptent deux attitudes différentes. Certains vont adhérer définitivement au catholicisme. D’autres résistent, abjurent « du bout des lèvres », se marient devant le curé et lui font baptiser leurs enfants qu’ils élèvent pourtant dans le calvinisme. Entre 1720 et 1724, quatre jeunes couples réussissent encore à se marier devant un pasteur mais ils représentent la dernière génération de résistants. La génération née dans les années 1720/1730 abjure au mariage et cette fois définitivement. Au moment de la Révolution, il n’y a plus de protestants à Lorry.

Le XVIIIe siècle a été marqué à Lorry par la présence d’une famille de seigneurs qui a construit le château dont il ne reste aujourd’hui qu’une aile, le corps central, l’autre aile et les annexes ayant disparu à la suite des destructions des deux guerres mondiales. Le second de ces seigneurs, Laurent de Chazelles, a embelli le château à partir de 1753 et créé des jardins, une orangerie et un parc qui attiraient, disait-on, tout le Pays messin. Botaniste et membre de l’Académie royale de Metz, il a traduit un Dictionnaire des jardiniers de l’anglais Miller et y a ajouté un volume de sa main, tout cela à la veille de la Révolution française qu’il a, nous dit-on, traversée sans problème. Il est devenu le premier maire de la nouvelle commune au début du XIXe siècle.

5. XIXe-XXe siècle

En 1810, Lorry et Mardigny sont réunis en une seule commune, réunion que ce dernier village contestera pendant tout le siècle ; on continue à parler de Lorry-devant-le-Pont et Mardigny. La population des deux villages augmente régulièrement pendant la première moitié du siècle :

1817 : Lorry, 451 h. ; Mardigny, 268 h. ; total 719 h

1843 : Lorry, 707 h. ; Mardigny, 259 h. ; total 966 h.

La communauté de Mardigny agrandit son église en détruisant la nef et le chœur primitif pour construire, en 1854, une nef sur le modèle des églises-halles très répandu alors. A lorry, au même moment, une restauration importante est entreprise à l’intérieur de l’église : en dégageant le badigeon qui recouvre les murs on découvre d’anciennes peintures, malheureusement très abîmées.

Le XVIIIe et surtout le XIXe siècle ont vu un développement important de la vigne. Le vin de Lorry avait alors un certain succès dans la région et on le voyait proposé au menu de restaurants messins.

La guerre franco-allemande de 1870 marque une importante rupture dans l’histoire de la commune : de 1871 à 1918, Lorry-Mardigny fait partie de l’Alsace-Lorraine (Elsass-Lothringen) annexée par l’Allemagne à la suite du traité de Francfort. La frontière passe sur la côte de Mardigny et sur le Froidmont, entre Mardigny et Bouxières.

Cette première annexion voit la grande majorité des habitants demeurer sur place : il est plus difficile pour un petit paysan de quitter ses biens ou son outil de travail que ça ne l’est pour d’autres professions. L’Empire allemand n’imposant pas une germanisation forcée dans cette commune francophone et les nouveaux venus allemands étant très peu nombreux, la population traverse cette période sans agitation particulière ; au niveau économique, la vigne trouve même des débouchés importants.

Alphonse Thorelle, curé de Lorry-Mardigny pendant cette période et membre de plusieurs sociétés savantes, dynamise la vie culturelle de sa paroisse en créant une chorale et une fanfare. Il suit de près les travaux d’agrandissement de l’église de Lorry en 1895 et finance la construction de la nouvelle sacristie ; c’est toujours pendant cette période de l’Annexion allemande que l’église de Lorry est classée monument historique (1889), que les trois chœurs sont peints (1902), que l’on dresse un nouveau maître-autel ainsi qu’un orgue (1910-1911)

La germanisation ne réussit pas réellement à s’imposer et le nom des deux villages n’est germanisé en Lorringen Mardeningen que de 1915 à 1918. La Première Guerre mondiale ne provoque pas de destructions importantes mais les jeunes de Lorry-Mardigny sont enrôlés dans l’armée allemande qu’ils ne considèrent pas comme la leur ; plusieurs d’entre eux tombent sur les fronts des l’Est ou du Nord de la France sous un uniforme non désiré, d’autres, en revanche réussissent à déserter pour rejoindre les troupes françaises. Il est difficile dans ces conditions d’ériger un monument aux morts et il se révélera même impossible de le conserver, pourtant les pertes sont bien réelles.

Le retour à la France en 1918 est une fête mais il présente aussi des difficultés : bien que l’on ait continué à parler le français, on ne l’a que très peu étudié à l’école ; de jeunes maîtres et maîtresses d’école, dévoués et compétents, vont vite rattraper ce manque pour les enfants mais les générations adultes conserveront ce handicap. La vigne a perdu un marché important, le phylloxéra révèle alors au grand jour ses ravages et la concurrence des autres vins français est sans pitié pour une production qui n’a pas su s’adapter : ces trois facteurs contribuent à l’abandon progressif de la commercialisation du vin entre les deux guerres mondiales ; en 1956, Edmond Moncelle, alors maire de la commune, est le dernier à commercialiser sa production. La fraise fait son apparition à Lorry en 1925 ; elle est cultivée en complément de revenus par de petits paysans pratiquant la polyculture et par des ouvriers-paysans. Une coopérative fruitière voit alors le jour.

Avec la Seconde Guerre mondiale, les deux villages accueillent de septembre 1939 à mai 1940 de nombreuses troupes en cantonnement durant cette « drôle de guerre » ; ils voient ensuite, fin juin 1940, le début d’une nouvelle annexion allemande, de fait et non de droit ; après les premières expulsions de « Français » de souche pendant l’été 1940, la population étant jugée non germanisable par l’occupant, le 13 novembre 1940, la quasi totalité des familles est expulsée vers la France tout comme dans tous les villages francophones mosellans. Ces « réfugiés », comme les appellent les Français qui les accueillent, s’installent majoritairement dans le Sud-Ouest de la France (Gers, Haute-Garonne principalement) mais on en trouve en fait dans17 départements français différents et ce, pour cinq années. Ils ont eu le temps pendant le début de cette nouvelle annexion de mesurer à quel point les nouveaux occupants étaient bel et bien différents de leurs prédécesseurs de 1871 et n’ont pas hésité quand ils ont été convoqués à la mairie -sauf cas de force majeure- à opter pour la France plutôt que de s’engager à devenir de bons Allemands de la Deutsche Volksgemeinschaft ou autres mouvements rattachés au régime nazi. Cette émigration massive est une expérience importante pour les habitants de Lorry et Mardigny. Certains jeunes gens en âge de se marier se fixent dans les communes d’accueil et ne rejoindront jamais leur Lorraine natale. Les familles déjà formées vont confronter leur mode de vie avec celui de leurs hôtes. Le retour au printemps 1945, dans deux villages détruits en grande partie, voit la vie économique accélérer ses transformations : seuls les plus âgés maintiennent la polyculture traditionnelle ; les plus jeunes travaillent de plus en plus souvent à l’extérieur en maintenant toutefois la culture de la fraise et de la mirabelle en complément d’activité et en réservant ainsi à la coopérative fruitière quelques belles décennies. Mais la démocratisation de l’enseignement provoque le départ des jeunes pour des emplois tertiaires en ville : les villages se dépeuplent et la friche gagne peu à peu du terrain…

A la fin du XXe siècle, le mouvement s’inverse. Les deux villages sont désormais entrés dans la grande banlieue résidentielle de Metz. Si une partie des enfants du pays hésite moins qu’auparavant à rester au village, de nombreuses maisons anciennes sont rachetées par des familles extérieures à la commune, des « rurbains » qui se sont intégrés progressivement dans la commune par le biais, entre autres, des activités associatives et municipales. Sans doute ces nouveaux venus ont-ils été attirés par le cadre naturel de la commune. La côte de Lorry est désormais un site naturel protégé. En 1989, la population s’est mobilisée pour arrêter la carrière qui y était exploitée et pour protéger ainsi faune et flore avec l’aide du Conservatoire d’Espaces Naturels de Lorraine.

Désormais, la plupart des couples travaillent dans les secteurs secondaires et surtout tertiaires, grossissant le flot de véhicules empruntant quotidiennement routes et autoroute vers Metz ou d’autres villes. Les agriculteurs sont maintenant peu nombreux et ils concentrent leurs activités agricoles sur quelques productions (élevage ou céréales) ; mais ils diversifient leurs activités dans d’autres secteurs comme le tourisme grâce à l’ouverture d’un gîte rural à Mardigny. La vigne vient de reprendre une place notable sur le terroir de Lorry où M. Oury, un vigneron champenois installé à Marieulles-Vezon, a produit une première vendange en 1998, recherchant une production de qualité qu’il propose dans son chai. Récemment, les productions agricoles se sont enrichies d’un élevage de volailles et ‘une ferme de production d’œufs. Quant à la culture de la fraise et de la mirabelle comme revenu principal ou secondaire, elle a disparu avec la fin du XXe siècle.

La proximité de la ville de Metz, comme celle de l’aéroport de Metz-Nancy-Lorraine ou celle de la gare du TGV-Est dessine désormais le destin de cette commune au sein du « poumon vert » jadis souhaité entre Metz et Nancy par l’OREAM Lorraine(1) : vocation résidentielle en péri-urbanisation, vocation agricole de petite production de qualité, vocation touristique de proximité.

(1) : Organisme Régional d’Etude et d’Aménagement créé dans les années 1960 autour de la Métropole d’Equilibre Metz-Nancy